Tourne, tourne, tourne la page…

 

Et ce qui devait arriver arrivera. L’espoir s’en va. Je n’y crois plus. Je ne peux plus. Tu sais partout où je vais on me parle de toi, mais moi j’ai plus envie de ça. Tu ne vois pas toi que notre histoire sois disant finie a encore trop de pages blanches attendant nos écrits ? J’suis qu’une pauvre conne qui y croit pour deux. T’es plus là, t’es plus avec moi. Je me berce d’illusions. En manque de ton attention. Tu n’oublieras pas, tu ne me pardonneras pas. J’ai pas envie de continuer à vivre avec ces putains de regrets Alors tant pis si tu n’es pas l’homme de ma vie. Si c’est bel et bien fini. Des efforts j’en ai trop fait. Simplement est ce que tu les méritais ?

Courir après un fantôme ce n’est pas ce que j’appelle de l’amour.

Toi et moi c’est de la passion au dégoût. De l’adulation au ridicule. De l’amour à la haine. Des montagnes russes. Oui, l’amour c’est ça, des montagnes russes de sentiments. Des étapes que l’on franchit. Ou pas.

Notre montagne russe à nous elle a été particulièrement rocambolesque. Des débuts difficiles, des épreuves à surmonter. Mais on franchissait les étapes petit à petit. Puis j’ai lâchement abandonné la partie. Bizarrement, le jeu a quand même continué. Prenant une nouvelle tournure. Celle des jeux dangereux. Et nous serons tous les deux perdants… Alors arrêtons maintenant s’il te plait. Laisse-moi, quitte moi, détruis moi, achève moi. Mais fais-le vite.

Je suis perdue. J’ai peur. Avancer, je me dois d’avancer. Mais je mélange un peu tous. Passé, présent, futur. Des toi, des moi, des nous. Peut-être, on verra, dans 10 ans, dans 20 ans. Seras-tu là ? Je me berce parfois d’illusions, m’accrochant au moindre espoir, au moindre signe. C’est toi. J’en suis sûr à présent. Mais je m’en veux. Rongée par les remords, je reconnais mes torts. Tu sais, c’est pas facile pour moins on plus, je regrette chaque jour un peu plus. Tu aurais peut-être était là pour moi… je  t’écris à défaut de pouvoir tout te dire. Je rêve, j’imagine ce que ça aurait pu être, ce que ça pourrait être. Le manque je m’y suis fait, je le connais. Mes pleurs tard le soir, cette impression de solitude, la nostalgie… je broie du noir. J’étouffe mon envie d’hurler. Je tais mon désir. Je suis maladroite lorsque je parle de toi. je perds ses moyens. Je ne sais pas, je ne sais plus. Qu’est-ce que je dois faire. Je me se résigne tant bien que mal. Je t’attends… Avide de signes, d’un geste, d’une parole…

Il y a un peu de toi dans tout ce qu’elle fait.

Peu importe le chemin que je prends, c’est a tes coté, ma main dans la tienne que je vais avancer.

Tourne, tourne, tourne la page...  dans Les battements de mon coeur vfgdk-300x291



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